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Nous sommes la Paix

Publié le par Mato

Nous sommes la Paix
Nous sommes la Paix
Nous sommes la Paix

S’enfoncer dans la forêt, se glisser entre les branches, accueillir l’atmosphère feutrée et humide, cette douce pesanteur qui invite au silence, déchirée seulement ça et là par un froissement d’aile ou le chant d’un oiseau.

Nous déambulons lentement, dans un autre nous-même où tout prend sens.

Les branches cassées qui nous renvoient à nos accidents de parcours, les racines qui traversent le sentier et entravent notre marche, un vieux tronc d’arbre couché par les intempéries qui achève lentement de pourrir, offrant dans sa décrépitude un terreau à la vie, et au détour d’un chemin, un rocher, façonné par le temps.

Repère immuable il se dresse là, offrant sa force comme une réponse à notre quête en universalité. Sous des allures étrangement humaines, il nous invite à goûter la palette des infinies possibilités que nous offre la vie.

Assis à même le sol, notre méditation nous emporte au cœur de l’âme de la forêt là où toutes forces de vie fusionnent dans la même Source Universelle, là, où l’homme a posé le lourd fardeau de son mental pour pouvoir se glisser par une porte basse.

Ici, tout est immuablement stable, lieu infiniment présent à partir duquel tous nos rêves peuvent prendre forme.

Le cœur de la vie bat ici, battement d’amour repris en synchronicité par les cœurs des hommes. Au cœur de la forêt, au cœur de la vie, dans nos cœurs, se rallument les brasiers de la paix intérieure, celle qui enfantera de la paix dans le monde. Demain est un autre jour, le présent enflamme notre vie et en consumme les dernières résistances. Nous sommes la Paix, nous sommes la Lumière du Monde.

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Le vortex de ma maison mesuré

Publié le par Mato

Le vortex de ma maison mesuré
Le vortex de ma maison mesuré

Depuis des années, je purifie des maisons et crée des vortex dans les jardins attenants, qui sont à la fois un lieu de méditation et de ressourcement, mais qui permettent également un échange avec l'habitation. 

Le principe est la connexion de la maison avec le vortex, amenant un nettoyage permanent de l'habitat, mais aussi le maintien de l'harmonie quels que soient les évènements.

Un ami géobiologue est venu mesurer les lieux pour évaluer la puissance du vortex.

De son point de vue, les mesures sont généralement autour de 9000 unités bovis pour une maison.

L'endroit de la maison par par lequel elle est connectée au vortex (et qui nous sert de lieu de soin, de méditation, vibre à 35 000 unités bovis.

D'autre part nous accueillons depuis plusieurs mois un coeur en septaria (voir photo) qui porte des traces de cristallisations blanches sur sa robe noire veloutée. Le message principal de cette pierre est l'équilibrage et la réharmonisation du masculin/féminin sacré. Lorsqu'il a posé le coeur en septaria sur le vortex, il a pu mesurer à nouveau le vortex qui enregistra à ce moment là quelques 76 000 unités bovis.

Une véritable douche cosmo-tellurique.

 

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Un effet coton

Publié le par Mato

Un effet coton
A la question qu'une patiente se posait l'autre jour quant à l'effet de l'énergie qu'elle avait senti passer dans son corps lors d'un soin énergétique Gundhra, voici ce que j'ai répondu : 
L'énergie de vie universelle que je transmets ne m'appartient pas, c'est celle de la Source, de cette Divinité que nous Sommes. Je n'en suis que le canal. Cette énergie dont nous sommes la manifestation physique a un effet curatif énorme, elle permet de remettre en circulation l'énergie dans notre propre corps, de faire sauter des barrages, des verrous que nous avons mis en place au fil de notre histoire humaine, causant désordres et maladies. Les soins que je prodigue et le souffle que je donne peuvent être comparés à une bénédiction, c'est la forme la plus élevée sur le plan vibratoire que l'on puisse transmettre sur le plan physique. Il est donc normal que vous ressentiez ces effets, car vos anciens repères sont "bousculés" et remplacés par des nouveaux, ce qui explique cet effet de coton, de nuage, ce doux flottement.
Après réflexion, j'ai souhaité publier ma réponse, car c'est assez souvent qu'elle m'est posée et je pense qu'elle peut en éclairer d'autres

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Comment vas-tu?

Publié le par Mato

Comment vas-tu?

A la question "comment vas-tu? ", les réponses varient selon l'endroit d'où l'on s'interroge.

Si l'on est dans le mental la question arrive après être passée à travers ce filtre de notre vie déformé par nos expériences et les réponses que nous avons mises en place pour assurer notre protection. L'arc en ciel des couleurs ne recompose pas forcément la lumière quand elle touche notre être, et les réponses qui en proviennent ne sont pas le reflet de ce qui est, mais de ce qui a été entendu , perçu comme une vérité à travers ces filtres. Nos perceptions sont erronées. Nous renvoyons à l'autre une réponse qui est une illusion, une distorsion de la vérité, et pour peu que l'autre accueille également votre réponse dans le mental, se met en place le même processus de distorsion. Selon la variété des questions, ce qui au départ était une simple interrogation peut se transformer en "champ de bataille d'egos". 

Retournons la situation. Vous êtes établis non plus dans le mental, mais dans cet espace immuable et stable en vous, dans votre Source, dans votre Divinité.

A la question "comment vas-tu?", une seule réponse, car il ne s'agit plus de prendre en compte les paramètres qui ont forgé votre mental, votre éducation, votre histoire, vos combats, vos peurs, la réponse est claire : "je vais bien" !

Car la réponse vibre harmonieusement avec la Vérité que vous êtes, établie dans sa Source, à la question "comment vas-tu?" la réponse évoque comment va la Source que vous êtes. Immuablement, la réponse est la vibration en vous de cette harmonie parfaite et inaltérable que vous êtes désormais.

La communication entre les êtres établis dans leur Divinité est si claire qu'elle n'a  pas besoin d'utiliser les mots pour évoquer l'essentiel, pour parler du lien d'amour qui unit tous les êtres. Le regard suffit...

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Je remercie

Publié le par Mato

Je remercie

Je remercie tous ces grains de sable à qui j’ai pu me frotter tout au long de ma vie, toutes celles et ceux à qui j’ai été confronté au gré de ce que je considérai alors comme des tempêtes, je remercie les tempêtes pour ce qu’elles ont pu dévaster, car rien de ce qui est immuable ne peut être affecté, je remercie l’immuable d’avoir permis que je prenne racine sur ses terres, merci pour ce regard nouveau que je porte désormais sur ma vie, sur la vie, je remercie la société d’avoir cherché à m’imposer des rails et la nature de m’avoir accueilli quand je quittais les chemins tracés par les hommes, je remercie mes guides de Lumière pour avoir toujours éclairé ma route, je remercie mes parents pour leur dévouement et leur amour, je remercie mes enfants pour les valeurs qui les animent et l’amour qu’ils savent partager autour d’eux.

Je remercie les personnes avec qui j’ai marché un bout de vie au cours du pèlerinage vers notre Terre Sainte, nos chemins se sont croisés pour grandir ensemble,

Je remercie ma compagne Valérie pour l’amour que nous partageons, pour sa présence discrète sur mon chemin de vie parfois tortueux, pour notre complicité qui se nourrit du même terreau.

Je remercie la pluie qui vient d’arriver comme un bonheur attendu et qui vient rincer chaque sillon de ma peau et tout mon être des vieilles scories du passé.

Je remercie celles et ceux que je vais croiser, rencontrer, et avec qui je vais partager le goût de la Source éternelle et Immuable. Elle coule entre nos doigts, il suffit de les joindre pour pouvoir étancher notre soif …

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L’autre réalité : j’ai retourné mon gant

Publié le par Mato

L’autre réalité : j’ai retourné mon gant

Ce matin, lundi 22 septembre 2014

Ce matin tout a changé, ou plutôt non ! Rien n’a changé, rien n’est changé, mes longs cheveux blancs en bataille dès le matin, une barbe de trois jours, et sur mon visage, une expression douce, calme et détendue. La nouvelle c’est que je suis toujours le même… et pourtant quelque chose a basculé.

Tout a commencé samedi avec l’atelier de Laurent Lévy sur notre vraie nature impersonnelle, « une autre réalité ». Une énergie reçue dans le cœur, avec ce sentiment puissant d’être parfois si près de la porte alors qu’on ne croyait jamais l’atteindre. Et hier dimanche, grand bouleversement, les vieilles blessures qui remontent à la surface comme les bulles retenues trop longtemps dans la fange d’une mare boueuse, elles éclatent à la surface avec leur cortège de vieilles rancoeurs et de dévalorisation.

Sensation pourtant d’être derrière un voile fin qui me sépare d’un Monde qui n’est autre que moi.

Et ce matin, s’installe doucement et au fil des heures un état de calme profond. Sensation de m’observer différemment, d’un autre endroit, d’un autre point de vue. Les chaos externes ne m’affectent plus, j’agis sans être affecté par le cours de la vie, j’enchaine ce que j’avais prévu  de faire, les rendez-vous à prendre ou à annuler, tout est calme, mon bateau navigue au gré des flots sans qu’il en soit affecté. Les pensées surgissent, les vieilles peurs remontent, rien n’a changé, sauf ma manière de les accueillir. Le lieu depuis lequel j’observe est immuable, il est en moi et à la fois ne m’appartient pas… Je suis calme, profondément calme, détendu, profondément détendu, les bruits qui me parviennent de la rue ne m’agacent plus, le coq du voisin chante à tue-tête, les voitures passent avec la radio à fond, les marmailles passent en criant, c’est le flot de la vie qui passe, et ne m’affecte plus. Je suis un simple observateur.

L’image que Laurent a donné est là, omniprésente : retourner le gant, oui j’ai l’impression d’avoir retourné le gant de ma vie. Et pourtant, au fil des heures, j’accomplis les mêmes gestes, je réponds au téléphone, j’appelle Laurent, j’ai besoin de partager avec lui ce que je vis. Une heure d’échange intense après, rien n’a changé, toujours cet état immuable et stable dans lequel je me sens désormais installé, mais la confirmation du changement est là. Rien n’est désormais comme avant, la « réalité » quotidienne est toujours perçue de la même façon, mais elle n’affecte plus celui qui la regarde, simplement parce qu’il ne regarde plus du même endroit… Il a retourné son gant… 

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La nuit

Publié le par Mato

La nuit
La nuit

La nuit, cet insondable

Ce moment attendu qui ouvre la porte des rêves

Les sens s’y égarent loin des certitudes des apparences

Dédale où l’ego joue au Minotaure

Et là, le voile de la nuit tombe comme un couperet

Les yeux ne perçoivent que l’opacité du moment

Laissant le champ libre aux autre perceptions

Alors le moindre craquement devient assourdissant

Et les odeurs envoutantes,

Les perceptions exacerbent leur ressenti

Explosant les limites du visible

Je suis la nuit

Je suis l’étoile à laquelle mon œil s’accroche

Je suis la voie lactée et le Cosmos infini

Je suis cet Infini Illimité

Cette Source éternelle

Fontaine de jouvence

Qui invente les heures, enfante des jours, et porte sur l’autel sacré de la vie

Des siècles de gestation

Des siècles pour exprimer ce besoin humain

De quantifier, de mesurer, d’enfermer, de comparer

Les heures glissent sur les parois de la Création

Comme des larmes de rosée sur des feuilles de bananier

Comme des perles de sueur courant sur le front

La vie est mouvement perpétuel

Réglée comme une horloge éternelle

Elle donne le tempo du cœur de l’Univers

Tout est battement, tout est mouvement

Loin de toute agitation

La vie s’auto-crée en permanence

 

 

 

 

 

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La danse des étoiles

Publié le par Mato

La danse des étoiles

Quel est donc ce souffle qui nous porte, qui nous emplit à l’extrême, ce souffle de vie prêt à dévaster nos certitudes les plus ancrées ?

Un souffle sans consistance et qui pourtant anime tout ce qui est, un souffle sans lequel plus rien n’existe.

Depuis les battements de cils d’une amibe aux éruptions volcaniques les plus violentes, tout est Souffle, Prana, Mana, Qi, Ki, tout est énergie de vie, en mouvement perpétuel.

La manifestation, derrière son visage aux apparences figées, est un mouvement perpétuel, une roue animée par une folie pourtant bien ordonnée, l’énergie transmet son pouvoir aux confins de l’univers dans un temps qui n’existe pas, qui n’existe plus, la matière devient alors antimatière, pour un renouveau permanent, des particules, des mondes, des galaxies et autres mégasystèmes.

Et là, l’esprit se plait à voyager, à défier la pesanteur, à défier l’espace-temps pour de fulgurants voyages, comme l’amour qui circule d’un cœur à l’autre sans jamais s’arrêter, divine boucle d’amour qui nait d’un rêve et enfante un nouveau rêve, qui érige en permanence des temples à la beauté des Mondes, à la beauté du visible et de l’invisible qui le sous-tend.

Dans l’entre deux mondes, un Géant aux doigts agiles joue avec les cordes quantiques, les tendant à l’extrême pour les entendre sonner, les écartant pour changer le cours de histoire, ou accompagner d’une mélopée la danse des étoiles.

Mato

Crédit photo : http://arbrealettres.wordpress.com/2013/11/11/dou-vient-le-chant-dune-identite-heather-dohollau/harpe/

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Le vide, espace de folie

Publié le par Mato

Le vide, espace de folie

Le vide est un espace de folie où s’engouffrent mes mots

Des mots qui s’entrechoquent et s’emmêlent pêle-mêle

Aspirés par la vacuité fécondante

Au gré des intentions que les mots déposent dans son creuset

Et de là jaillissent de nouveaux mondes

De lumière et d’amour

Des mondes de tolérance et de respect

Où l’homme jongleur de mots réapprend à marcher

Des mots de lumière, germes de nouvelles vies

Créateurs de bulles d’amour irisées

Prêtes à éclater, prêtes à nous éclabousser

Comme un bain de jouvence

Pour porter ce nouveau monde à peine né

Dans un firmament étoilé

Clin d’œil au vide d’où tout est provenu

Un Monde étoilé de sourires

Un monde aux limites ourlées

De voiles de tendresse,

Doux liens unissant le cœur des hommes pour l’éternité

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Notre propre Zénith

Publié le par Mato

Notre propre Zénith

C’est la fin du jour, l’océan boit jusqu’à la lie le sang du soleil qui s’épanche sur l’eau devenue sombre.

Bientôt le bleu marine du ciel se confondra avec celui de la mer, mêlant intimement leurs parures nocturnes.

Dans la nuit d’encre, les lumières des bateaux, lucioles dérisoires, tentent vainement d’égaler la parure scintillante de la voie lactée.

Il fait nuit, la fraicheur s’abat lentement sur nous, accompagnée de son cortège de douces effluves florales aux parfums de frangipanier et d’ylang ylang.

Le monde des apparences s’efface lentement pour laisser sa place au temps du rêve, le temps hors du temps dans lequel le Grand Horloger de l’Univers a bloqué les aiguilles, pour permettre aux rêves les plus fous d’expérimenter les chemins de tous les possibles. Demain sera un autre jour, un autre temps, le temps reprendra sa marche illusoire, son compte à rebours qui accueillera l’éclosion de nos rêves.

La nuit porte en elle la gestation de nos espoirs, le jour en accouche et le soleil revenu en accompagne la marche. Marcher vers la lumière, dans la conscience que notre ombre nous accompagne, quelle est-elle qui n’existe que parce que la lumière est ? Lorsque l’océan engloutit le soleil, il avale les ombres et nous laisse nu sans nos illusions, libéré de nos certitudes.

L’ombre contient en elle les germes de la lumière, elle nous indique la route vers l’éveil,  la marche vers notre propre Zénith, là où l’ombre se réduit à néant et laisse la place à notre plein potentiel Divin.

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